Icon payantArticle réservé aux abonnés

Bruxelles, Kafka, son père... Jean-Philippe Toussaint évoque ses influences

Son cycle de Bruxelles s'achève dans "La Hantise", un récit séduisant qui mêle espionnage et Nouveau roman. Revue de ses charmes avec notre maître alchimiste.

Jean-Philippe Toussaint
Jean-Philippe Toussaint ©(c)Mathieu Zazzo/Minuit

Si Jean Detrez n'avait pas ramassé La clé USB (2019), perdue par l'inquiétant lobbyiste Stavropoulos, il se serait épargné pas mal de désagréments. Mais il n'aurait pas pu se livrer dans Les émotions (2020) ni boucler avec La Hantise une aventure très au-dessus de ses moyens de cadre à la Commission européenne. Et nous aurions raté, nous pauvres lecteurs, une trilogie décontractée et enlevée, en particulier dans ce final qui revisite le roman d'espionnage, rappelle l'épopée amoureuse du Cycle de Marie et, comme toujours, évoque notre monde avec esprit et intelligence (on ne confond pas les deux).

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...