Icon payantArticle réservé aux abonnés

La "bonne frite" est-elle menacée ?

La production de la Bintje est en nette baisse, au profit de variétés plus appréciées par l'industrie. La "Semaine de la frite" veut lui rendre ses lettres de noblesse.

La Bintje est un atout commercial pour les exportations wallonnes.
La Bintje est un atout commercial pour les exportations wallonnes. ©JC Guillaume

Ne boudons pas notre plaisir : une "bonne frite" accompagnée de sa sauce préférée, cela ne se refuse pas. Encore faut-il que cette "bonne frite" soit… bonne.

La volonté de l'Agence wallonne pour la promotion d'une agriculture de qualité (Apaq-W) est justement de vous faire (re)découvrir ce plat convivial par excellence à la faveur de la "Semaine de la frite" organisée au Sud et au Nord du pays à partir de ce lundi. Car il y a frite et frite.

La variété Bintje est à ce propos incontournable, même si elle n'est plus que l'ombre d'elle-même dans les champs de pommes de terre wallons. "La Bintje ne représenterait plus que de l'ordre de 10 % des surfaces wallonnes de production de pommes de terre en 2020, soit de l'ordre de 4 000 hectares. C'était encore 25 % en 2018, et 50 % en 2014. Bintje était alors la principale variété d'approvisionnement des usines de frites surgelées", explique Pierre Lebrun, directeur à la Filière wallonne de la pomme de terre (Fiwap).

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...