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Benjamin de Broqueville: "On ne veut pas entrer dans une frénésie d'avions supplémentaires à Namur"

L'aviation fait rêver. Et, au-delà du "loisir", elle permet de développer des projets, comme ceux de Benjamin de Broqueville, CEO de l'aéroport de Namur mais également derrière une entreprise active dans la défense, entre autres.

Benjamin de Broqueville, CEO de Stemme et de l'aérodrome de Namur, qu'il a racheté avec Olivier de Spoelberch.
Benjamin de Broqueville, CEO de Stemme et de l'aérodrome de Namur, qu'il a racheté avec Olivier de Spoelberch. ©Bernard Demoulin

"Je reste un peu journaliste dans ma tête. Même en tant que CEO, je pose beaucoup de questions." Benjamin de Broqueville, c'est l'histoire du journaliste devenu patron, sans pour autant ranger au placard sa curiosité, son besoin de "poser des questions."

Il débute sa carrière chez RTL dans les années 2000, avant de rejoindre l'équipe de Freddy Tacheny chez Zelos. Une autre école. Celle du terrain, du sport automobile. "Il m'a appris l'amour des chiffres", résume-t-il. Il poursuivra ensuite sa route en se lançant dans la communication, avant d'atterir dans l'aviation.

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