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Chaos à la Maison-Blanche, des proches du président inquiets: ce qui se cache derrière la volte-face de Donald Trump

Le président américain a d'abord exclu l'usage de la force pour s'emparer du Groenland, puis a écarté la mise en place de droits de douane. Derrière ce revirement, se cachent de longues discussions au sein du bureau Ovale...

President Donald Trump walks down stairs after a meeting during the Annual Meeting of the World Economic Forum in Davos, Switzerland, Wednesday, Jan. 21, 2026. (AP Photo/Markus Schreiber)
Le président américain Donald Trump à Davos. ©Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved

Pendant presque 1 heure 30, le président américain a réitéré, à la tribune de Davos, sa volonté de prendre possession du Groenland. Ce "gros bout de glace", comme il l'a appelé. Pour Donald Trump, il s'agit tout simplement de sécurité nationale. Même plus, si l'on en croit ses propos: il en va de la sécurité du monde entier. "Aucune nation ou groupe de nations n'est en mesure de protéger le Groenland, à part les États-Unis", a-t-il lancé, ce mercredi 21 janvier, soulignant la situation stratégique de l'île. Ces arguments, il les avait déjà présentés sous toutes leurs formes. Mais, par contre, au milieu de son discours, le locataire de la Maison-Blanche a laissé échapper une phrase qui, elle, n'était pas encore sortie de sa bouche: "Nous n'utiliserons pas la force pour arriver à nos fins au Groenland."

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