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Le Pakistan et le Qatar, artisans complémentaires de l'accord entre l'Iran et les États-Unis

L'un occupait le devant de la scène, l'autre œuvrait dans l'ombre.

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif tenant le protocole d'accord après l'avoir signé en tant que médiateur de paix pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, à Islamabad, le 18 juin 2026.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif tenant le protocole d'accord après l'avoir signé en tant que médiateur de paix pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, à Islamabad, le 18 juin 2026. ©AFP

Le Pakistan et le Qatar peuvent enfin souffler, un peu. Mercredi soir, les États-Unis et l'Iran ont signé à distance l'accord-cadre censé mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations de soixante jours, elles, débutent comme prévu ce vendredi en Suisse.

Islamabad et Doha, médiateurs, se félicitent d'avoir rempli le devoir que leur impose l'Organisation des Nations unies (Onu) : celui de rechercher la solution à "tout différend" qui menacerait la "paix et la sécurité internationales".

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