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"On va passer à côté de nombreuses patientes": des médecins dénoncent le changement en matière de dépistage du cancer du col de l'utérus en Belgique

Des spécialistes belges dénoncent le changement prévu concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus en Belgique et plaident en faveur du co-testing comme alternative efficace et moins coûteuse.

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Le gouvernement fédéral a décidé il y a quelques années de changer de cap : à partir de 2024, nous passerons de l’examen cytologique au test HPV (papillomavirus humain) en dépistage primaire pour les femmes de 30 à 65 ans. ©Copyright (c) 2018 BlurryMe/Shutterstock. No use without permission.

A partir de l'année prochaine, la Belgique ne procédera plus qu'au test HPV en dépistage primaire du cancer du col de l'utérus chez les femmes de 30 à 65 ans. L'autre méthode, c'est la "cytologie en milieu liquide" ou "cytologie en couche mince", soit le prélèvement d'un fragment de tissu du col de l'utérus pour détecter la présence de cellules anormales, précancéreuses.

Cette forme de testing a fait ses preuves durant des années, le cancer du col de l'utérus est en effet presque devenu une maladie rare en Belgique, avec une incidence en baisse depuis une vingtaine d'années et une mortalité touchant quasi exclusivement des femmes non dépistées.

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