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La contraception reste un "problème de femmes" : "C'est un poids au quotidien. On doit être parfaites. Si on dévie, ça donne lieu à une grossesse"

Une étude qualitative commandée par l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes explore l'utilisation et l'impact des moyens de contraception en Belgique.

 En Europe, on recense par année 22 000 cas de thrombose veineuse ou d’embolie chez les utilisatrices de contraceptifs oraux.
De nombreuses femmes commencent à prendre la pilule relativement jeune, avant même d’avoir des rapports sexuels, ©nenetus – stock.adobe.com 

Combien de femmes utilisent-elles la pilule dans notre pays ? Ou le stérilet (en cuivre ou hormonal), l'anneau vaginal ou des méthodes naturelles pour éviter de tomber enceintes ? Quelle est la proportion d'hommes qui recourent à des moyens contraceptifs (préservatif, slip chauffant, vasectomie…) pour prévenir des grossesses non planifiées ?

Ne cherchez pas : il n'existe pas de chiffres récents et représentatifs sur l'utilisation des contraceptifs chez les adultes en Belgique. Comme il n'y a pas d'études, évaluées par des pairs, sur le processus de choix d'un moyen de contraception. Ni sur le rôle que les hommes seraient prêts à endosser pour partager la contraception.

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